Pendant longtemps l'art urbain (ou street art) fut mal considéré ou, au fond, fut perçu comme un mouvement artistique contemporain sans réelle envergure, voué à disparaître avec les populations, issues des tous les milieux, qui l'ont fait naître.

C'était sans compter avec l'imagination de plus en plus fertile de ces artistes, comme Al Pacman, tous plus doués les uns que les autres et repoussant toujours plus loin les limites de leur créativité. Ce sont avant tout des artistes qui n'ont rien à perdre; on ne leur a pas toujours laissé le choix : seul moyen de s'en sortir c'est d'avancer en quête du Saint Graal.

C'est aussi un art sans filet ! On part de rien, "from scratch" comme disent les américains, sans seconde chance, sans réel matériel si ce n'est leurs bombes de peinture et la façon dont ils les utilisent : pas le droit à l'erreur et chaque jour ils peignent, ou plutôt "ils bombent", avec "leur coeur" tout ce qui les rend heureux, ce qui leur fait mal, ce qui les choque ... il s'agit à chaque fois de se dépasser, de dépasser les limites techniques mais aussi celles de "l'acceptable" et du "politiquement correcte" : "le bruit et l'odeur", les guerres, les injustices... On choque, on provoque, on bouleverse les préjugés sans délicatesse, on chamboule les idées et les certitudes sans ménagement. Le maître mot est : "oser".

Les vitesses d'exécutions donnent le rythme et l'amour donne le tempo sur des surfaces souvent inaccessibles. Le risque fait partie intégrante de cet art. "No Pain, No gain"...

De fait, l'art urbain, est aujourd'hui "coté" et les collectionneurs en veulent toujours plus. C'est comme une seconde peau qui nous colle à l'âme et nous donne une toute autre vision du monde, que celle des normes toujours plus nombreuses qui nous étouffent, et nous rappelle sans cesse que la liberté d'expression appartient à tous, et s'invite dans les plus belles vitrines de nos magasins comme chez Sebastiano au Centre Commercial de Milénis.

Ce n'est plus seulement un art, mais un moyen de communication, un outil marketing avec lequel on se transforme, on se transmute, on se réinvente chaque jour... Comme un cri de ralliement.

A chacun de savoir l'utiliser avec Amour.

FD

Note de l'auteur : Le style de Al Pacman dans cette fresque n'est pas sans rappeler le Fauvisme (ou les fauves) qui émergea en Europe au début du XXème siècle et qui fit scandale au Salon d'automne de 1905 au Grand Palais de Paris. Le Fauvisme s'exprime par des couleurs violentes avec une dominante rouge souvent majoritaire. Les amateurs apprécieront le parallèle...

"On part de rien, "from scratch" comme disent les américains, sans seconde chance, sans réel matériel si ce n'est leurs bombes de peinture et la façon dont ils l'utilisent..."

"Comme un cri de ralliement. A chacun de savoir l'utiliser avec Amour..."


Le style de Al Pacman dans cette fresque n'est pas sans rappeler le Fauvisme (ou les fauves) qui émergea en Europe au début du XXème siècle et qui fit scandale au Salon d'automne de 1905 au Grand Palais de Paris.

On choque, on provoque, on bouleverse les préjugés sans délicatesse, on chamboule les idées et les certitudes sans ménagement. Le maître mot est : "oser".


Le style de Al Pacman dans cette fresque n'est pas sans rappeler le Fauvisme (ou les fauves) qui émergea en Europe au début du XXème siècle et qui fit scandale au Salon d'automne de 1905 au Grand Palais de Paris.

"Ce n'est plus seulement un art, mais un moyen de communication, un outil marketing avec lequel on se transforme, on se transmute, on se réinvente chaque jour... Comme un cri de ralliement".

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